Musique : Laisse le vent emporter tout - Mylène Farmer
«...Machine aveugle et sourde, en cruautés fécondes! Salutaire instrument, buveur du sang du monde...»
Dans les oeuvres de Baudelaire, la femme est vue comme un objet qui doit avoir un certain utilitarisme...On se rend compte que la femme est la prêtresse de la métamorphose sacrificielle : elle est l'instrument de cette résurrection et l'abîme de la chute à la fois. Baudelaire renaît sans cesse à la douleur avec la Femme : c'est une douce douleur créatrice...